jeudi 1 avril 2021

La demeure du Pôle et le sceau du Soleil - Turba Philosophorum

   
    Turba Philosophorum

Médaille offerte au Roi-Soleil par le duc d'Aumont. 



Article paru dans Le Miroir d'Isis N° 20 (novembre 2013)

A.A.


Notre  étude  sur  la  figure  et la  fonction  d'Hermès-Idrîs  telles  qu'elles  apparaissent  dans  la  tradition islamique a montré que celui-ci assume une fonction polaire - il est le « pôle des esprits humains » - mais aussi solaire, puisque sa demeure est dans le ciel du Soleil. Or il se trouve que cet aspect tantôt polaire, tantôt solaire n'est pas sans relation avec certaines correspondances numériques, et c'est ce que nous souhaiterions nous attacher à développer quelque peu dans ce qui suit.








mercredi 16 janvier 2019

Cheikh Ahmed al-Alawî et les missionnaires


Tombeau du Cheikh al-Alawî






Articles publiés en 1929 dans le journal « Al-Balâgh al-Jazâïrî »
Traduction faite par
Derwish al-Alawî












mardi 18 décembre 2018

Jean Foucaud - Les Vierges Noires



LES VIERGES NOIRES
 
 
Trois remarques très simples s'imposent d'emblée, qui seront le fil conducteur du présent développement :
1°) Elles sont noires (de bois noir ou peint).
2°) Elles sont antérieures au Christianisme.
3°) Elles font cependant l'objet d'un culte autorisé chez les Chrétiens.
 
***
 
Ces statues sont noires, mais détail curieux et significatif, elles n'ont rien d' « africain » : les traits du visages sont toujours « européens », ce que chacun est à même de constater dans tous les cas.
 
Et c'est cette couleur noire qui doit nous livrer tout leur symbolisme.
 
En effet, on a généralement trouvé ces statues dans la terre, sous des temples, dans des cryptes, toujours cachées, comme liées au symbolisme de la Terre, c'est à dire de la « materia prima », de la « matière noire » (1), indifférenciée, d'avant la lumière (2). La Vierge Noire témoigne donc de la substance en gestation, du « chaos » au sens biblique, d'avant l'organisation du monde, de la Création. Elle précède en quelque sorte l'apparition de l' « Adam ». Il s'agirait donc d'un symbole « pré-créateur ». On a là, une fois de plus, le symbole de la « Matière Première », de la Substance Universelle, d'où toute Création provient.
 
(1) Ce symbole - « La Terre Noire » ; « Kimia », nom de l'ancienne Egypte – est susceptible d'application alchimique.
(2) Les statues de la Vierge Marie sont généralement blanc et bleu, couleurs lumineuses symboles du Ciel, donc d'un symbolisme tout à fait opposé à celui de la Vierge Noire, détail qui aura toute son importance tout à l'heure – et pourtant les « Vierges Noires » sont généralement accompagnées de l'enfant, comme dans l'iconographie chrétienne.
 
Ce ne peut être qu'un symbole très ancien, et maintenant se pose la question de l'origine et de l'identification de ces « Vierges Noires ». La Mère Universelle ainsi représentée est le « prototype » de la Création, et non une simple mère et épouse : d'ailleurs le père ou l'époux sont toujours absents de ce type de statuaire (3). Il s'agit donc bien, non pas d'une banale représentation de la fécondité, mais de quelque chose de beaucoup plus « originaire » et beaucoup plus universel, d'un symbole sacré très ancien, remontant peut-être même jusqu'à la Tradition « artlantidienne » dont parle Platon (soit au moins 10 000 ans avant l'ère chrétienne).
 
Ces statues sont toutes préchrétiennes (même si, plus tard, elles ont été détruites, puis resculptées dans un contexte exclusivement chrétien). On les trouve – avons nous déjà signalé – dans les temples celtiques, ou bien dédiées au culte égyptien d'Isis.(4) Mais si ce culte s'est étendu à l'ancienne Europe, dans des cultures apparemment très différentes, c'est justement que son symbolisme n'était ni exclusif, ni restreint à l'Egypte ; en un mot, il s'agit d'un Symbolisme ésotérique (c'est à dire à la fois traditionnel et universel) au plus haut point.
 
Ces statues, étant antérieures à l'ère chrétienne, annoncent-elles donc le Christianisme, c'est à dire la Vierge Marie et l'Enfant Jésus ? Nous avons déjà sous-entendu que le Symbolisme de la couleur noire s'opposait tout à fait au Symbolisme lumineux de la Vierge Marie, telle qu'elle est décrite par ceux auxquels elle est apparue (Lourdes, Fatima...etc). En effet, ce Symbole est beaucoup plus « universel » que celui de la Vierge Marie (5), dont le culte est exclusivement réservé au Christianisme (6).
 
(13) Cette remarque est peut-être d'une évidence « enfantine », mais c'est ce genre d'évidence qu'il faut souligner à l'occasion ; ceux qui s'intéressent au Symbolisme religieux en général comprendront...
(4) Isis, dans la Religion égyptienne, est dite fille d'Hermès, père des sciences et arts dits hermétiques, dont la Doctrine est commune aux 3 Religions abrahamiques (Astrologie, Alchimie., Médecine, Maçonnerie...). Ceci pourrait expliquer l'appui que peut y trou ver l'autorité ésotérique chrétienne (cf. Jean Hani, thèse sur La religion égyptienne, p.39)
(5) Nous ne voulons pas restreindre, ce disant, l'efficacité universelle de la grâce mariale, mais seulement constater que le culte de la Vierge Marie appartient en propre au Christianisme, et non à d'autres religions ; alors que le symbole de la Vierge Noire attesté chez les Celtes est également connu dans l'Orient sous le couvert du fameux « culte d'Isis » d'origine égyptienne ; toute la Tradition celtique, elle-même, comme son nom l'indique,(la racine KLT/QLD -cf. Guénon) étant d'origine Chaldéenne (pour ce qui concerne la Castes des Prêtres ou Druides, et les Principes de sa Doctrine Spirituelle).
(6) Même si certains Musulmans lui témoignent une certaine dévotion (c'est à dire reconnaissent sa qualité de Sainte et d'Immaculée Conception – bien avant la proclamation du Dogme chrétien!), ce culte n'est pas essentiel à l'Islam. Mais, pour être complet , nous pouvons signaler un équivalent de ce culte dans d'autrs religions, notamment dans le Bouddhisme (avec le culte de la « Dölma »).
 
***
 
La question qui se pose à présent est évidemment la suivante :
 
Comment se fait-il que ce culte pré-chrétien, donc considéré (inexactement) comme « païen », ait pu être intégré au Christianisme naissant ?
 
On sait que les premier zélateurs chrétiens ont brisé beaucoup de statues considérées par eux, à tort ou à raison, comme des idoles. Comment se fait-il donc que ces Vierges Noires aient non seulement échappé au massacre, mais encore aient eu l'honneur d'un culte chrétien, bien qu'elles aient été, d'origine et de symbolisme, étrangères au monde chrétien ?
 
A première vue, on peut répondre que ces statues présentaient une telle ressemblance avec la Vierge Marie portant l'Enfant Jésus, qu'elles ont trouvé grâce devant les iconoclastes, d'habitude moins circonspects…
 
Mais cette première explication, bien que plausible, est beaucoup trop superficielle en ce qu'elle ne résoud pas le problème de fond posé par la transmission d'un Symbole étranger au Christianisme « historique » (à savoir, la notion de « materia prima »), car il s'agit bien d'un problème de jonction entre la Tradition Celtique (occidentale et peut-être atlantéenne, même si d'origine lointaine orientale), et la Tradition Chrétienne, d'origine orientale puis devenue occidentale à part entière. - (double mouvement de convergence).



 
C'est maintenant le point essentiel qu'il s'agit d'élucider : la parenté de toute les grandes Traditions (antérieures ou contemporaines au Christianisme), et leur continuité. En d'autres mots, tout se passe comme si une Tradition Primordiale se ramifiait en Formes particulières (7) : les Voies se particularisent, mais le but reste le même, ces Voies mènent au même but. Il y aurait donc un « legs » traditionnel vivant (et en tant que tel « utilisable ») adopté par chaque nouvelle Révélation de la Divinité (c'est à dire, entre autres, par le Christianisme) ; c'est ainsi que le Symbole de la Vierge Noire, pensons-nous, a pu être intégré au Christianisme, parce qu'à cette époque (ce qui n'est plus le cas maintenant, hélas), ceux qui présidaient aux destinées de l'Eglise Catholique avaient parfaitement conscience de l'Universalité des Symboles, et donc, dans le cas particulier que nous traitons, de la validité et de la légitimité du symbole sacré de la « Mère Universelle », adaptable en tant que tel dans les limites du Symbolisme Chrétien. Mais qui se soucie encore, de nos jours, de l'importance capitale pour l'intelligence de la Foi, des rites et de la liturgie, de ce langage symbolique, appelé encore au Moyen Age, « Langue des Anges » ou « Langue des Oiseaux » ?...
 
Il faut redire ici, une fois de plus, que le Symbolisme est un langage universel et universellement valable : le Symbole est le langage privilégié des diverses manifestations de Dieu ; le Symbole est le langage même de Dieu (8). En tant que tel, il est sacré.
 
(7) Ceci devait être le titre (« Tradition Primordiale et Forme Particulières ») d'un recueil posthume d'articles de René Guénon, recueil projeté par Michel Vâlsan, mais qui à la suite de diverses intrigues (en 1962) n'a jamais pu voir le jour.
(8) Ceux qui ont tant soit peu étudié les divers textes sacrés, notamment la Bible, ne nous contredirons pas !
 
Ainsi, la Vierge Noire, étant sacrée (et non « paienne », et non d'origine idolâtre) peut sans inconvénient être « récupérée » par une Tradition authentique comme le Christianisme à son avènement. Si le peuple a respecté les statues dites « Vierges Noires » et leur a même voué un culte (culte qui se poursuit toujours à l'heure actuelle), – pour les raisons évoquées plus haut –, c'est que, dirons nous au risque de nous répéter, les Sages de l'Eglise Catholique, eux, connaissaient le sens universel du Symbole et, le trouvant en connaissance de cause compatible avec le Christianisme, - par la parenté effective de toute les Traditions authentiques – l'ont, non seulement respecté, mais adopté, christianisé, et donc particularisé : passage de la Tradition en général à une Forme traditionnelle particulière.
 
Pour cela, il fallait (nous insistons sur l' « imparfait ») évidemment une autorité ésotérique capable d'apprécier ce qui, dans un « objet de culte », était traditionnel ou non, sacré ou non, symbolique ou non. Telle était la Science des représentants authentiques de la Tradition Chrétienne, à l'époque où celle-ci était en pleine possession de son savoir ésotérique.
 
 
***
 
La négligence de ce Savoir (i.e. Le Symbolisme), ou pire, la perte de ce Savoir, est le début fatal d'un amoindrissement puis d'une décadence, (nous ne disons pas qu'il en est la cause, mais il en est à coup sûr le signe précurseur) : quand une Eglise commence à ne plus comprendre le propre langage de la Religion qu'elle a la charge de dispenser, on peut être sûr qu'elle est sur la pente fatale de la dégénérescence. Alors, au langage symbolique – seul expression adéquate des Mystères – que l'on ne comprend plus, se substituent les platitudes désolantes du langage exotérique commun, puis du langage moral, puis enfin social et politique, et l'on ne connait et ne dispense plus, alors, que le sens le plus bas, le plus grossier et le plus littéral de la Religion, c'est à dire qu'on la vide de son sens, de sa flamme, de sa vie. Et c'est ainsi que certains, sans vergogne -et bien que membre de l'Eglise - en arrivent à faire du Christ un agitateur politique, un révolutionnaire, voire un « hippy » ou un drogué (9)... Extirper le symbole de toute expression traditionnelle (doctrinale aussi bien que rituelle), c'est « profaniser » le langage religieux ; et la « profanisation » mène directement à la « profanation » : le mépris du symbole, sa non-compréhension ou son refus constituent déjà en eux-mêmes un véritanle sacrilège ; c'est vouloir rabaisser le langage même de Dieu à la parole des hommes, du vulgaire. Quoi d'étonnant, alors, à ce que les plus vulgaires – qui, comme par hasard, sont ceux qui crient le plus fort et donc se font le mieux entendre – fassent des paroles du Christ (oubliant vite, malgré leur protestations hâtives, qu'il est tout de même Fils de Dieu) un discours politique, utilitaire, moralisant, voire « révolutionaire » au sens le moins spirituel possible ?!... Et pourtant son « Royaume n'est pas de ce monde » !
 
(9) Tout le monde se croyant autorisé à parler de tout, on a même entendu récemment certains hurluberlus (dont les mass-media recueillent complaisamment les propos sacrilèges) avancer la thèse d'un Christ homosexuel, d'autres d'un Christ marié, d'autres encore – ainsi tel ancien prêtre actuellement marié – d'un Christ ayant des « frères », niant ainsi sans vergogne le Dogme de l'Immaculée Conception...Que ces misérables cuistres se mettent au moins d'accord entre eux !...
 
N.B. Parmi les Vierges Noires dont la dévotion est encore attestée de nos jours, nous citerons, entre autres :
 
  • la Vierge Noire du Puy en Velay (pélerinage en août)
  • la Vierge Noire de la Chapelle Sainte Marie, à Cologne (pélerinage en septembre)
  • la Vierge Noire souterraine de Chartres
  • la Vierge Noire de la Chapelle St-Victor à Marselle
  • la Vierge Noire de l'église de Guéodet à Quimper
  • la Vierge Noire de la Basilique de Montserrat (Catalogne)...etc...
  • la Vierge Noire d'Einsiedeln (à Notre Dame des Ermites, en Suisse) [en Août]
  • la Vierge Noire de Czestochowa (Pologne)
  • -la Vierge Noire de Roc Amadour, très ancien lieu de pélerinage... etc...
  • PS : nous avons gardé en réserve d'autres considératons plus ésotériques concernant notamment le rapport entre le Culte des Vierges Noires et le pélerinage des Saintes Marie de la Mer,en Provence, en relation avec le symbolisme de la Déesse Kali...
 
août 1977 – 15 avril 1978
Jean Foucaud
 
 
     

    mardi 20 novembre 2018

    Armand Robin – Le programme en quelques siècles (1945) - Introduction de J.F.


          

         
      Si l'on se reporte au tome XIII du Journal Littéraire de Paul Léautaud, paru au Mercure de France  (1962),p.250, Louis de Gonzague Frick lui parle " d'un tout jeune poète, Robin, absolument remarquable".

     Piqué par la curiosité, nous avons voulu en savoir plus. Et nous n'avons pas été déçu, que ce soit par la vie ou par  l'oeuvre poétique de ce jeune Armand Robin.

     C'est un vrai breton bretonnant, ayant parlé le breton avant le français, né en 1912 et décédé fort jeune en 1961.

     Il sera élève au prestigieux Lycée Lakanal de Sceaux, où, en Lettres Supérieures  il aura comme professeur le philosophe Jean Nabert, bien connu des étudiants pour ses deux ouvrages : "Eléments pour une Ethique" et "Le Problème du Mal", devenus introuvables et que tout le monde se disputait dans les années 1960 ...   

     Il présente certains point communs avec Aguéli par ses tendances anarchistes et surtout par un prodigieux don des langues, comme c'est souvent le cas de gens éduqués dans le bilinguisme (dans le cas présent : breton-français) : non seulement il a appris un vingtaine de langues, dont des langues orientales comme le chinois et l'arabe, mais surtout, il a traduit des écrivains et poètes du  russe, persan, finlandais...etc... , langues qu'il avait apprises à l'Ecole des Langues Orientales mais aussi tout seul, car c'est un remarquable autodidacte. Il voyagea   aussi dans les pays respectifs.

      Quant à son oeuvre poétique, nous proposerons à nos lecteurs un court texte  - que nous jugeons prophétique, ou au moins, prémonitoire -  et qui a un accent métaphysique curieusement "guénonien"...


     Ce texte fut écrit il y a 73 ans, en 1945 (année de la parution du "Règne de la Quantité".)...


    J.F.


    Armand Robin – Le programme en quelques siècles (1945)



      On supprimera la Foi
    Au nom de la Lumière,
    Puis on supprimera la lumière.


    On supprimera l’Âme
    Au nom de la Raison,
    Puis on supprimera la raison.



    On supprimera la Charité
    Au nom de la Justice,
    Puis on supprimera la justice.




    On supprimera l‘Amour
    Au nom de la Fraternité,
    Puis on supprimera la fraternité.



    On supprimera l’Esprit de Vérité
    Au nom de l’Esprit critique,
    Puis on supprimera l’esprit critique.


    On supprimera le Sens du Mot
    Au nom du Sens des mots,
    Puis on supprimera le sens des mots.


    On supprimera le Sublime
    Au nom de l’Art,
    Puis on supprimera l’art.


    On supprimera les Écrits,
    Au nom des Commentaires,
    Puis on supprimera les commentaires.


    On supprimera le Saint
    Au nom du Génie,
    Puis on supprimera le génie.


    On supprimera le Prophète
    Au nom du Poète,
    Puis on supprimera le poète.


    On supprimera l’Esprit
    Au nom de la Matière,
    Puis on supprimera la matière.


    AU NOM DE RIEN ON SUPPRIMERA L’HOMME;
    ON SUPPRIMERA LE NOM DE L’HOMME;
    IL N’Y AURA PLUS DE NOM.
    NOUS Y SOMMES.

    ***

    Armand Robin (1912-1961)Poèmes indésirables (1945)










    mercredi 14 novembre 2018

    Études Traditionnelles n° 463 à 466 (1979)






    463/BURCKHARDT Titus//le retour d'Ulysse
          463/CONRAD A. et BORELLA J.//L'Unité transcendante des Révélations selon Nicolas de Cues
          463/DELADRIERE Roger//Nécrologie : Cheikh Abd-el-Halim Mahmud
          463/SCHAYA Léo//la Chute d'Adam
          463/SCHUON Frithjof//le sens du Sacré
          464/CONRAD A. et BORELLA J./L'Unité transcendante des Révélations selon Nicolas de Cues
          464/PALLIS Marco//le Nembutsu en tant que Ressouvenir
          464/RESTANOUE Emile//Temps cyclique et Temps rectiligne
          464/SCHUON Frithjof//Conséquences découlant du mystère de la subjectivité
          465/PALLIS Marco//Le Nembutsu en tant que Ressouvenir
          465/SCHAYA Léo//la Fonction Eliatique
          465/SCHUON Frithjof//Refuser ou accepter le Message
          465/ZUFFEREY Abbé Gilbert//le Corps Eucharistique
          466/IBN AJIBA Ahmad/MICHON Jean-louis /Deux traités sur l'unité de l'existence
          466/KRAFFT Charles//Sanctificetur nomen tuum
          466/SCHAYA Léo//Le retour de l'homme à Dieu
          466/SCHUON Frithjof//Refuser ou accepter le Message


    Études Traditionnelles n° 459 à 462 (1978)

    Ojibway (1901)





    459/GRISON Pierre//la Conque et la Cloche

          459/MICHON Jean-Louis//La Grande Médecine des Ojibways

          459/SCHAYA Léo//La Chute d'Adam 

          459/SCHUON Frithjof//l'Énigme de l'Épiclèse

          460/BORELLA Jean//Du mystère des plaies du Christ

          460/MICHON Jean-Louis//la Grande Médecine des Ojibways 

          460/SCHAYA Léo//la Chute d'Adam 

          460/SCHUON Frithjof//I1 n'y a pas de droit Sacré à l'absurdité

          461/BENOIST Luc//l'Oeuvre de Frithjof Schuon

          461/CANTEINS Jean//A propos des Sigles coraniques

          461/MICHON Jean-Louis//La Grande Médecine des Ojibways

          461/SCHAYA Léo//la Chute d'Adam 

          462/GRISON Pierre//Nécrologie : Mohammed Hassan Askari

          462/LIPSZYC Elisheva//Révélations de Métatron

          462/MICHON Jean-louis//la Grande Médecine des Ojibways 

          462/SCHAYA Léo//La Chute d'Adam 

          462/SCHUON Frithjof//Nature et rôle du Miracle
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